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LE CONCILE VATICAN II
JEUDI 24 OCTOBRE 2002

Texte 2 (Dei Verbum, Extraits)
DEI VERBUM
CONSTITUTION DOGMATIQUE SUR LA REVELATION DIVINE (Extraits)

* * * * * * * * * * * * *

1 . Préambule
"E
n écoutant religieusement et proclamant avec assurance la parole de Dieu, le saint Concile obéit aux paroles de saint Jean : "Nous vous annonçons la vie éternelle qui était auprès du Père et qui nous est apparue : ce que nous avons vu et entendu, nous vous l'annonçons, afin que vous soyez en communion avec nous et que notre communion soit avec le Père et avec son Fils Jésus-Christ" (1 Jean 1,2-3).
C'est pourquoi suivant la trace des conciles de Trente et du Vatican I, il entend proposer la doctrine authentique (genuinam) sur la Révélation divine et sur sa transmission, afin qu'en entendant l'annonce du salut, le monde entier croie, qu'en croyant il espère, qu'en espèrant il aime .[1]"

 

Chapitre I

LA REVELATION ELLE-MEME

2. (Nature de la Révélation)
"Il a plu à Dieu dans sa sagesse et sa bonté de se révéler en personne et de faire connaître le mystère de sa volonté (cf. Eph 1,9) grâce auquel les hommes par le Christ, le Verbe fait chair, accèdent dans l'Esprit-Saint, auprès du Père et sont rendus participants de la nature divine (cf. Eph 2,18; 2 Pierre 1,4). Dans cette Révélation le Dieu invisible (cf. Col 1,15; 1 Tim 1,17) s'adresse aux hommes en son immense amour ainsi qu'à des amis (cf. Ex 33,11; Jean 15, 14-15), il s'entretient avec eux (cf Baruch 3,38) pour les inviter à entrer en communion avec lui (ad societatem Secum) et les y recevoir. Cette économie de la Révélation se fait par des actions et des paroles (gestis verbisque) étroitement lièes entre elles, en sorte que les œuvres (opera), réalisées par Dieu dans l'histoire du salut, manifestent et corroborent la doctrine et les choses signifiées par les paroles et que les paroles proclament les œuvres et éclairent (elucident) le mystère qui s'y trouve contenu. La vérité profonde que cette Révélation manifeste tant sur Dieu que sur le salut de l'homme, resplendit pour nous dans le Christ qui est à la fois le Médiateur et la plénitude de la Révélation tout entière .[2]"

3. (Préparation de la Révélation évangélique)
Ce paragraphe rappelle les grandes étapes de l'histoire du salut, depuis la création jusqu'à Abraham et Moïse.

4. Le Christ plénitude de la Révélation "
.... a
chève en la complétant la Révélation , et la confirme encore en attestant divinement que Dieu est avec nous pour nous arracher aux ténèbres du péché et de la mort et nous ressusciter pour la vie éternelle.
L'
économie chrétienne, étant l'Alliance nouvelle et définitive, ne passera donc jamais et aucune nouvelle révélation publique n'est dès lors à attendre avant la manifestation glorieuse de notre Seigneur Jésus-Christ (cf. 1 Tim 6,14 et Tite 2,13)."

5. (Accueil de la révélation par la foi)

6. (Révélation divine et connaissance naturelle de Dieu)

 

Chapitre II

LA TRANSMISSION DE LA REVELATION DIVINE

7. (Les apôtres et leurs successeurs, hérauts de l'Evangile)
"Cette révélation donnée pour le salut de toutes les nations, Dieu, avec la même bienveillance, prit des dispositions pour qu'elle demeurât toujours en son intégrité et qu'elle fût transmise à toutes les générations. C'est pourquoi le Christ Seigneur, en qui s'achève toute la Révélation du Dieu trés haut (cf. 2Cor 1,30; 3,16-4,6) ayant accompli lui-même et proclamé de sa propre bouche l'Evangile d'abord promis par les prophètes, ordonna à ses apôtres de le précher à tous comme la source de toute vérité salutaire et de toute règle morale en leur communiquant les dons divins[3] .
C
e qui fut fidèlement accompli :
(A)
- tantôt par les apôtres qui, dans la prédication orale, dans des exemples et dans ce qu'ils ont établi (institutionibus), transmirent soit ce qu'ils avaient appris de la bouche du Christ en vivant avec lui et en le voyant agir, soit ce qu'ils tenaient des suggestions du Saint-Esprit,
- tantôt par ces apôtres et par des hommes de leur entourage, qui sous l'inspiration du même Esprit-Saint [4]consignèrent par écrit le message de salut.
(B) - Mais pour que l'Evangile fût toujours gardé intact et vivant dans l'Eglise, les apôtres laissèrent comme successeurs les évêques, auxquels ils "remirent leur propre fonction d'enseignement [5] ........"

8. (La sainte Tradition)
"C'est pourquoi la prédication apostolique qui est exprimée d'une façon spéciale dans les livres inspirés, devait être conservée par une succession ininterrompue, jusqu'à la consommation des temps ...
C
ette tradition qui vient des apôtres se développe (proficit) dans l'Eglise sous l'assistance du Saint-Esprit :
en effet la perception des choses aussi bien que des paroles transmises grandit (crescit) :
- soit par la contemplation et l'étude des croyants qui les gardent (conferunt) dans leur cœur (Lc2,19 et 51),
- soit par l'intelligence intérieure des choses spirituelles qu'ils éprouvent,
- soit par la prédication de ceux qui, avec la succession épiscopale, reçurent un charisme certain de vérité.
A
insi l'Eglise, tandis que les siècles s'écoulent, tend constamment vers la plénitude de la divine vérité jusqu'à ce que soient accomplies en elle les paroles du Seigneur.
L'enseignement des saints Pères atteste la présence vivifiante de cette Tradition, dont les richesses passent dans la pratique et dans la vie de l'Eglise qui croit et qui prie. C'est cette même Tradition :
- qui fait connaître à l'Eglise le canon des Livres saints dans sa totalité,
- qui fait comprendre plus à fond ces mêmes saintes lettres et les rend continuellement agissantes. ......................."

9. (Le rapport réciproque entre la Tradition et l'Ecriture)
"La Sainte Tradition et la Sainte Ecriture sont donc reliées et communiquent étroitement entre elles, car toutes deux, jaillissant d'une source divine identique se réunisent, peut-on dire, en un seul courant, et tendent à la même fin. En effet,
a) la Sainte Ecriture est la parole de Dieu (locutio Dei), pour autant (quatenus) qu'elle est consignée par écrit sous le souffle (inspiration) de l'Esprit divin (divino afflante Spiritu),
b) quant à Sainte Tradition, elle transmet dans son intégrité aux successeurs des apôtres la parole de Dieu (verbum Dei), confiée par le Christ Seigneur et par l'Esprit-Saint, afin que, illuminés par l'Esprit de vérité , en la prêchant, ils la gardent, l'exposent et la répandent avec fidélité : il en résulte que l'Eglise ne tire pas de la seule Ecriture sa certitude au sujet de tout ce qui est révélé. C'est pourquoi l'une et l'autre doivent être reçues et vénérées avec un égal sentiment de piété et de respect (pari pietatis affectu ac reverentia)[6] ."

10. (Tradition, Ecriture, peuple de Dieu et magistère)
"La sainte Tradition et la Sainte Ecriture constituent un unique dépôt sacré de la parole de Dieu (verbum Dei) confiée à l'Eglise; en s'attachant à lui le peuple saint tout entier uni à ses pasteurs reste assidûment fidèle à l'enseignement des apôtres et à la communion fraternelle, à la fraction du pain et aux prières (cf. Ac 2,42 grec), si bien que dans le maintien, la pratique et la confession de la foi transmise, s'établit entre pasteurs et fidèles une singulière unité d'esprit[7] .
La charge d'interpréter de façon authentique la parole de Dieu, écrite ou transmise[8] a été confiée au seul magistère vivant de l'Eglise[9] dont l'autorité s'exerce au nom de Jésus-Christ.
Pourtant
ce magistère n'est pas au-dessus de la parole de Dieu, mais il la sert, n'enseignant que ce qui fut transmis, puisque par mandat de Dieu, avec l'assistance de l'Esprit-Saint, il écoute pieusement cette parole, la garde saintement et l'expose aussi avec fidélité, et puise en cet unique dépôt de la foi tout ce qu'il propose à croire comme étant révélé par Dieu.
Il est donc clair que la Sainte Tradition, la Sainte Ecriture et le magistère de l'Eglise, par une très sage disposition de Dieu, sont tellement reliés et solidaires entre eux qu'aucune de ces réalités ne se tient sans les autres, et que toutes ensemble, chacune à sa façon, sous l'action du seul Esprit-Saint, contribuent efficacement au salut des âmes."

 

CHAPITRE III

L'INSPIRATION DE LA SAINTE ECRITURE ET SON INTERPRETATION

11. (Inspiration et vérité de la Sainte Ecriture)
"Les réalités divinement révélées qui, dans la Sainte Ecriture, sont contenues et exposées par écrit ont été consignées sous l'inspiration de l'Esprit-Saint (Spiritu sancto afflante).
En effet, les livres entiers tant de l'Ancien que du Nouveau Testament, avec toutes leurs parties, la Sainte Mère Eglise les tient, en vertu de la foi reçue des apôtres, pour saints et canoniques parce que composés sous l'inspiration de l'Esprit-Saint, ils ont Dieu pour auteur et qu'ils ont été transmis comme tels à l'Eglise elle-même.
En vue de composer ces livres sacrés, Dieu a choisi des hommes auxquels il eût recours dans le plein usage de leurs facultés et de leurs moyens[10] , pour que lui-même agissant en eux et par eux[11] , ils missent par écrit, en vrais auteurs, tout ce qu'Il voulait et cela seulement. .... "

12. (Comment interpréter l'Ecriture)
"Cependant puisque Dieu dans la Sainte Ecriture a parlé par des hommes à la manière des hommes[12] , il faut que l'interprête de la Sainte Ecriture, pour voir clairement ce que Dieu lui-même a voulu nous communiquer, cherche avec attention ce que les hagiographes (auteurs inspirés) ont vraiment voulu dire et ce qu'il a plu à Dieu de manifester par leurs paroles.
Pour découvrir l'intention des hagiographes, on doit entre autres choses, considérer aussi les "genres littéraires" car c'est de façons bien différentes que la vérité se propose et s'exprime en des textes historiques, ou prophètiques ou poètiques ou même en d'autres genres d'expression. Il faut en conséquence que l'interprête cherche le sens que l'hagiographe, en des circonstances déterminées, dans les conditions de son temps et l'état de sa culture, employant les genres littéraires alors en usage entendait exprimer et a de fait exprimé. En effet, pour comprendre correctement ce que l'auteur sacré a voulu affirmer par écrit, on doit tenir un compte exact soit des manières natives de sentir, de parler ou de raconter courantes au temps de l'hagiographe, soit de celles qu'on utilisait çà et là à cette époque dans les rapports humains.
Cependant, puisque la Sainte Ecriture doit être lue et interprétée à la lumière du même Esprit qui la fit rédiger[13] , il ne faut pas, pour découvrir le sens des textes sacrés, porter une moindre attention au contenu et à l'unité de toute l'Ecriture, eu égard à la Tradition vivante de toute l'Eglise et l'analogie de la foi. Il appartient aux exégètes de s'efforcer, suivant ces règles, de pénétrer et d'exposer plus profondément le sens de la Sainte Ecriture, afin que par leurs études, en quelque sorte préparatoires, mûrisse le jugement de l'Eglise. Car tout ce qui concerne la manière d'interpréter l'Ecriture est finalement soumis au jugement de l'Eglise, qui exerce le ministère et le mandat divinement reçu de garder la Parole de Dieu et de l'interpréter[14] ."

13. (Un Dieu qui vient auprès de nous)
"Dans la Sainte Ecriture se manifeste donc la vérité et la sainteté de Dieu demeurant toujours intactes, l'admirable "condescendance" de la Sagesse éternelle "pour que nous apprenions l'inexprimable bonté (benignitatem/grec : philanthropie) de Dieu, et à quel point il a adapté le langage qu'il a employé, prenant un soin très attentif de notre nature[15] ". Les paroles de Dieu, exprimées en langues humaines, se sont fait semblables au langage humain, tout comme autrefois le Verbe du Père éternel, ayant pris dans la chair la faiblesse humaine, s'est fait semblable aux hommes."

 

CHAPITRE IV

L'ANCIEN TESTAMENT

14. Dieu se dit dans l'histoire : Il se révèle "en paroles et en actes au peuple de son choix"
15.
Importance de l'Ancien Testament pour les chrétiens.
16. La compréhension chrétienne de l'Ancien Testament : l'unité des deux Testaments
"Inspirateur et auteur des livres de l'un et l'autre Testament, Dieu les a en effet sagement disposés de telle sorte que le Nouveau soit caché dans l'Ancien et que, dans le Nouveau, l'Ancien soit dévoilé[16] . Car, encore que le Christ ait fondé dans son sang la Nouvelle Alliance (cf. Luc 22,20; 1 Cor 11,25), néanmoins les livres de l'Ancien Testament, intégralement repris dans le message évangélique[17] atteignent et montrent leur complète signification dans le Nouveau Testament (cf. Mat.5,17; Luc 24,27; Rom 16,25-26; 1 Cor 3,14-16) auquel ils apportent en retour lumière et explication."

 

CHAPITE V

LE NOUVEAU TESTAMENT

17. Excellence du Nouveau Testament

18. L'Evangile quadriforme, sa supériorité
"Il n'échappe à personne qu'entre toutes les Ecritures, même celles du Nouveau Testament, les Evangiles possèdent à bon droit une supériorité, en tant qu'ils sont le témoignage principal sur la vie et sur l'enseignement du Verbe incarné, notre Sauveur. ....."

19. Caractère historique des Evangiles
"L
a Sainte Mère Eglise a tenu et tient fermement et avec la plus grande constance, que ces quatre évangiles, dont elle affirme sans hésiter l'historicité, transmettent fidèlement ce que Jésus le Fils de Dieu, durant sa vie parmi les hommes, a réellement fait et enseigné pour leur salut éternel jusqu'au jour où il fut enlevé au ciel (cf. Act; 1,1-2).... "

20. Les autres écrits du Nouveau Testament
"...composés sous l'inspiration de l'Esprit-Saint, ces écrits ...confirment ce qui touche au Christ Notre Seigneur, présentent sa doctrine avec des précisions plus grandes, font connaître aux hommes l'œuvre divine du Christ avec sa puissance de salut, racontent les débuts de l'Eglise ...."

 

CHAPITRE VI

LA SAINTE ECRITURE DANS LA VIE DE L'EGLISE

21. Importance de la Sainte Ecriture pour l'Eglise
"L'
Eglise a toujours vénéré les divines Ecritures, comme (elle vénère) le corps lui-même du Seigneur, puisque surtout dans la sainte liturgie, elle ne cesse de prendre et de présenter aux fidèles le pain de vie, (venu) de la table qui est aussi bien celle de la Parole de Dieu que celle du Corps du Christ.....
Il faut donc que toute la prédication ecclésiastique, comme la religion chrétienne elle-même, soit nourrie et régie par la sainte Ecriture .... La force et la puissance que recèle la parole de Dieu sont si grandes qu'elles constituent pour l'Eglise son point d'appui et sa vigueur et, pour les enfants de l'Eglise, la force de leur foi, la nourriture de leur âme, la source pure et permanente de leur vie spirituelle."

22. (Nécessité des différentes versions et traductions)
Ce paragraphe demande que "l'accès à l'Ecriture soit largement ouvert aux chrétiens" et après avoir rappelé les anciennes versions (versions grecque - Septante, orientales, latines - notamment la Vulgate), demande que des traductions appropriées soient faites dans les diverses langues, souhaite une traduction "œcuménique" qui pourrait être utilisée "par tous les chrétiens".

23. (La tâche des exégètes catholiques)
P
our acquérir une intelligence plus profonde des Saintes Ecritures, l'Eglise favorise l'étude des Pères tant d'Orient que d'Occident et celle des saintes liturgie
"I
l faut que les exégètes catholiques et tous ceux qui s'adonnent à la théologie sacrée, s'appliquent, sous la vigilance[18] du magistère sacré et en utilisant des moyens adaptés ...soient à même de fournir utilement au peuple de Dieu l'aliment scripturaire ... " dont il a besoin.
"Le saint Concile encourage fortement les fils de l'Eglise qui se consacrent aux sciences bibliques,
à poursuivre jusqu'au bout le travail heureusement entrepris, avec une energie chaque jour rénovée, une ardeur totale et conformément au sens de l'Eglise."

24. (L'Ecriture "âme" de la théologie)
Reprenant une formule de Léon XIII, ce paragraphe insiste pour que "l'étude de la Sainte Ecriture soit pour la théologie comme son âme"[19] .

25. (Recommandation de la lecture de l'Ecriture Sainte : qui doit la lire ?)
1)
"Tous les clercs ... et ceux qui vaquent comme diaccres ou comme catéchistes au ministère de la parole
2)
Tous les chrétiens et notamment les membres des ordres religieux
"E
n effet, "l'ignorance des Ecritures, c'est l'ignorance du Christ"[20]
L
e concile recommande donc l'accès au texte lui-même, soit par la liturgie, soit par la lecture, soit par des "cours appropriés et par d'autres moyens, qui, avec l'approbation et par les soins des pasteurs de l'Eglise se répandent partout de nos jours d'une manière digne d'éloges".
L
a prière doit "aller de pair avec la lecture de la Sainte Ecriture" et il appartient aux pasteurs de veiller à ce que les fidèles disposent de traductions avec les explications nécessaires et suffisantes afin qu'ils "fréquentent les Ecritures sacrées avec sécurité et profit, et s'imprègnent de leur esprit".
Enfin le concile recommande que l'on fasse et diffuse à l'usage des non-chrétiens des éditions de l'Ecriture sainte "annotées comme il faut et adaptées à la situation des destinataires".

26. Epilogue
"... D
e même que l'Eglise reçoit un accroissement de vie par la fréquentation assidue du mystère eucharistique, aussi peut-on espérer qu'un renouveau de vie spirituelle jaillira d'une vénération croissante pour la parole de Dieu, qui "demeure à jamais" (Isaïe 40,8; cf. 1 Pierre 1, 23-25)."

* * * * * * * * * * * * *

[1] St Augustin, De catechizandis rudibus, IV, 8.

[2]Cf; Mt 11,27; Jn 1,14.17; 17,1-3; 2 Cor 3,16; 4,6; Eph 1, 3-14.

[3]Cf. Mt 28,19-20; Mc 16,15. - Concile de Trente, 4ème session, décret De canonicis scriptura; Denz 783 (1501).

[4]Cf. Concile de Trente, loc. cit. - Concile Vatican I, session 3, Const. dogm. De fide catholica, ch. II de revelatione; Denz. 1787 (3006).

[5]St Irénée, Adv. haereses, III,3,1.

[6]Concile de Trente, session 4, loc. cit.

[7]Cf. Pie XII, Const. apost. Munificentissimus Deus, 1er nov. 1950. Cf également ce que dit St Cyprien, Epist. 66.8 : "l'Eglise, un peuple uni à son évêque et un troupeau attaché à son pasteur".

[8]Cf. Vatican I , Const. dogm. De fide catholica, Ch. III De fide; Denz; 1792 (3011).

[9]Cf. Pie XII, encycl. Humani generis, 12 août 1950; Denz; 2314 (3886).

[10]Cf. Pie XII, encycl.Divino afflante Spiritu, 30 sept. 1943 ; EB 556.

[11]"En et par l'homme"; Cf. Hebr 1,1 et 4,7 ("en"); 2 Sam 23,2; Mt 1,22 et passim ("per"). Conc. Vatican I : Schema de doctrina catholica, nota 9 : Coll. Lac. VII, 522.

[12]St Augustin, De Civ. Dei, XVII,6,2. ("car c'est en parlant ainsi qu'Il allait à notre recherche")

[13]Benoit XV, encycl. Spiritus paraclitus, 15 sept. 1920: EB 469. - St Jérôme, In Gal. 5, 19-21.

[14]cf. Conc. Vatican I, const. dogm. De fide catholica,; Ch; 2 de revelatione: Denz. 1788 (3007).

[15]St Jean Chrysostome, In Gen. 3,8 (hom. 17,1). "Attemperatio" (en grec : synkatabasis).

[16]St Augustin, Quaest; in Hept. 2, 73.

[17]St Irénée, Adv. Haer. III, 21,3. - St Cyrille de Jérusalem, Catéchéses 4, 35; Theodore de Mopsueste, In Soph. 1, 4-6.

[18]"Sous la vigilance" et non "sous la conduite" (sub ductu) comme le proposait une version antérieure.

[19] Cf. Léon XIII, encycl.Providentissimus, EB 114. - Benoît XV, encycl. Spiritus paraclitus : EB 483.

[20] St Jérôme, Comment. in Is., Prol; - Benoît XV, encycl. Spiritus paraclitus,: EB 475-480 - Pie XII, encycl. Divino afflante : EB 544.