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Texte 2 (Dei Verbum,
Extraits)
DEI VERBUM
CONSTITUTION DOGMATIQUE
SUR LA REVELATION DIVINE (Extraits)
* * * * * * * * * * * * *
1 . Préambule
"En écoutant religieusement et proclamant avec
assurance la parole de Dieu, le saint Concile obéit aux paroles
de saint Jean : "Nous vous annonçons la vie éternelle qui
était auprès du Père et qui nous est apparue : ce que nous
avons vu et entendu, nous vous l'annonçons, afin que vous
soyez en communion avec nous et que notre communion soit avec
le Père et avec son Fils Jésus-Christ" (1 Jean 1,2-3).
C'est pourquoi suivant la trace des conciles
de Trente et du Vatican I, il entend proposer la doctrine
authentique (genuinam) sur la Révélation divine et
sur sa transmission, afin qu'en entendant l'annonce du salut,
le monde entier croie, qu'en croyant il espère, qu'en espèrant
il aime .[1]"
Chapitre I
LA REVELATION ELLE-MEME
2. (Nature de la Révélation)
"Il a plu à Dieu dans sa sagesse et sa
bonté de se révéler en personne et de faire connaître le mystère
de sa volonté (cf. Eph 1,9) grâce auquel les hommes par le
Christ, le Verbe fait chair, accèdent dans l'Esprit-Saint,
auprès du Père et sont rendus participants de la nature divine
(cf. Eph 2,18; 2 Pierre 1,4). Dans cette Révélation le Dieu
invisible (cf. Col 1,15; 1 Tim 1,17) s'adresse aux hommes
en son immense amour ainsi qu'à des amis (cf. Ex 33,11; Jean
15, 14-15), il s'entretient avec eux (cf Baruch 3,38) pour
les inviter à entrer en communion avec lui (ad societatem
Secum) et les y recevoir. Cette économie de la Révélation
se fait par des actions et des paroles (gestis verbisque)
étroitement lièes entre elles, en sorte que les uvres
(opera), réalisées par Dieu dans l'histoire du salut,
manifestent et corroborent la doctrine et les choses signifiées
par les paroles et que les paroles proclament les uvres
et éclairent (elucident) le mystère qui s'y trouve
contenu. La vérité profonde que cette Révélation manifeste
tant sur Dieu que sur le salut de l'homme, resplendit pour
nous dans le Christ qui est à la fois le Médiateur et la
plénitude de la Révélation tout entière .[2]"
3. (Préparation de la Révélation évangélique)
Ce paragraphe rappelle les grandes
étapes de l'histoire du salut, depuis la création jusqu'à
Abraham et Moïse.
4. Le Christ plénitude de la Révélation
"
.... achève en la complétant la Révélation , et
la confirme encore en attestant divinement que Dieu est avec
nous pour nous arracher aux ténèbres du péché et de la mort
et nous ressusciter pour la vie éternelle.
L'économie chrétienne, étant l'Alliance nouvelle
et définitive, ne passera donc jamais et aucune nouvelle révélation
publique n'est dès lors à attendre avant la manifestation
glorieuse de notre Seigneur Jésus-Christ (cf. 1 Tim 6,14 et
Tite 2,13)."
5. (Accueil de la révélation par la foi)
6. (Révélation divine et connaissance naturelle
de Dieu)
Chapitre II
LA TRANSMISSION
DE LA REVELATION DIVINE
7. (Les apôtres et leurs successeurs, hérauts
de l'Evangile)
"Cette révélation donnée pour le salut
de toutes les nations, Dieu, avec la même bienveillance, prit
des dispositions pour qu'elle demeurât toujours en son intégrité
et qu'elle fût transmise à toutes les générations.
C'est pourquoi le Christ Seigneur, en qui s'achève toute la
Révélation du Dieu trés haut (cf. 2Cor 1,30; 3,16-4,6) ayant
accompli lui-même et proclamé de sa propre bouche l'Evangile
d'abord promis par les prophètes, ordonna à ses apôtres de
le précher à tous comme la source de toute vérité salutaire
et de toute règle morale en leur communiquant les dons
divins[3]
.
Ce qui fut fidèlement accompli :
(A) - tantôt par les apôtres qui, dans la
prédication orale, dans des exemples et dans ce qu'ils ont
établi (institutionibus), transmirent soit ce qu'ils
avaient appris de la bouche du Christ en vivant avec lui et
en le voyant agir, soit ce qu'ils tenaient des suggestions
du Saint-Esprit,
- tantôt par ces apôtres et par des hommes
de leur entourage, qui sous l'inspiration du même Esprit-Saint
[4]consignèrent
par écrit le message de salut.
(B) - Mais pour que l'Evangile fût
toujours gardé intact et vivant dans l'Eglise, les apôtres
laissèrent comme successeurs les évêques, auxquels ils "remirent
leur propre fonction d'enseignement [5]
........"
8. (La sainte Tradition)
"C'est pourquoi la prédication apostolique
qui est exprimée d'une façon spéciale dans les livres inspirés,
devait être conservée par une succession ininterrompue,
jusqu'à la consommation des temps ...
Cette tradition qui vient des apôtres se développe
(proficit) dans l'Eglise sous l'assistance du
Saint-Esprit :
en effet la perception des choses aussi
bien que des paroles transmises grandit (crescit)
:
- soit par la contemplation et l'étude
des croyants qui les gardent (conferunt) dans leur
cur (Lc2,19 et 51),
- soit par l'intelligence intérieure des choses
spirituelles qu'ils éprouvent,
- soit par la prédication de ceux qui, avec la
succession épiscopale, reçurent un charisme certain de vérité.
Ainsi l'Eglise, tandis que les siècles s'écoulent,
tend constamment vers la plénitude de la divine vérité jusqu'à
ce que soient accomplies en elle les paroles du Seigneur.
L'enseignement des saints Pères atteste
la présence vivifiante de cette Tradition, dont les richesses
passent dans la pratique et dans la vie de l'Eglise qui croit
et qui prie. C'est cette même Tradition :
- qui fait connaître à l'Eglise le canon des
Livres saints dans sa totalité,
- qui fait comprendre plus à fond ces mêmes
saintes lettres et les rend continuellement agissantes. ......................."
9. (Le rapport réciproque entre la Tradition
et l'Ecriture)
"La Sainte Tradition et la Sainte Ecriture sont
donc reliées et communiquent étroitement entre elles, car
toutes deux, jaillissant d'une source divine identique
se réunisent, peut-on dire, en un seul courant, et tendent
à la même fin. En effet,
a) la Sainte Ecriture est la parole de
Dieu (locutio Dei), pour autant (quatenus)
qu'elle est consignée par écrit sous le souffle (inspiration)
de l'Esprit divin (divino afflante Spiritu),
b) quant à Sainte Tradition, elle transmet
dans son intégrité aux successeurs des apôtres la parole
de Dieu (verbum Dei), confiée par le Christ Seigneur
et par l'Esprit-Saint, afin que, illuminés par l'Esprit de
vérité , en la prêchant, ils la gardent, l'exposent et la
répandent avec fidélité : il en résulte que l'Eglise ne tire
pas de la seule Ecriture sa certitude au sujet de tout ce
qui est révélé. C'est pourquoi l'une et l'autre doivent être
reçues et vénérées avec un égal sentiment de piété et de respect
(pari pietatis affectu ac reverentia)[6]
."
10. (Tradition, Ecriture, peuple de Dieu
et magistère)
"La sainte Tradition et la Sainte Ecriture
constituent un unique dépôt sacré de la parole de Dieu (verbum
Dei) confiée à l'Eglise; en s'attachant à lui le peuple
saint tout entier uni à ses pasteurs reste assidûment fidèle
à l'enseignement des apôtres et à la communion fraternelle,
à la fraction du pain et aux prières (cf. Ac 2,42 grec), si
bien que dans le maintien, la pratique et la confession de
la foi transmise, s'établit entre pasteurs et fidèles une
singulière unité d'esprit[7]
.
La charge d'interpréter de façon authentique
la parole de Dieu, écrite ou transmise[8]
a été confiée au seul magistère vivant de l'Eglise[9]
dont l'autorité s'exerce au nom de Jésus-Christ.
Pourtant ce magistère n'est pas au-dessus de
la parole de Dieu, mais il la sert, n'enseignant que ce
qui fut transmis, puisque par mandat de Dieu, avec l'assistance
de l'Esprit-Saint, il écoute pieusement cette parole, la garde
saintement et l'expose aussi avec fidélité, et puise en cet
unique dépôt de la foi tout ce qu'il propose à croire comme
étant révélé par Dieu.
Il est donc clair que la Sainte Tradition,
la Sainte Ecriture et le magistère de l'Eglise,
par une très sage disposition de Dieu, sont tellement reliés
et solidaires entre eux qu'aucune de ces réalités ne se tient
sans les autres, et que toutes ensemble, chacune à sa façon,
sous l'action du seul Esprit-Saint, contribuent efficacement
au salut des âmes."
CHAPITRE III
L'INSPIRATION DE
LA SAINTE ECRITURE ET SON INTERPRETATION
11. (Inspiration et vérité de la Sainte Ecriture)
"Les réalités divinement révélées qui,
dans la Sainte Ecriture, sont contenues et exposées par
écrit ont été consignées sous l'inspiration de l'Esprit-Saint
(Spiritu sancto afflante).
En effet, les livres entiers tant de l'Ancien
que du Nouveau Testament, avec toutes leurs parties, la Sainte
Mère Eglise les tient, en vertu de la foi reçue des apôtres,
pour saints et canoniques parce que composés sous l'inspiration
de l'Esprit-Saint, ils ont Dieu pour auteur et qu'ils
ont été transmis comme tels à l'Eglise elle-même.
En vue de composer ces livres sacrés,
Dieu a choisi des hommes auxquels il eût recours dans
le plein usage de leurs facultés et de leurs moyens[10]
, pour que lui-même agissant en eux et par eux[11]
, ils missent par écrit, en vrais auteurs, tout ce qu'Il voulait
et cela seulement. .... "
12. (Comment interpréter l'Ecriture)
"Cependant puisque Dieu dans la Sainte
Ecriture a parlé par des hommes à la manière des hommes[12]
, il faut que l'interprête de la Sainte Ecriture, pour voir
clairement ce que Dieu lui-même a voulu nous communiquer,
cherche avec attention ce que les hagiographes (auteurs inspirés)
ont vraiment voulu dire et ce qu'il a plu à Dieu de manifester
par leurs paroles.
Pour découvrir l'intention des hagiographes,
on doit entre autres choses, considérer aussi les "genres
littéraires" car c'est de façons bien différentes que
la vérité se propose et s'exprime en des textes historiques,
ou prophètiques ou poètiques ou même en d'autres genres d'expression.
Il faut en conséquence que l'interprête cherche le sens que
l'hagiographe, en des circonstances déterminées, dans les
conditions de son temps et l'état de sa culture, employant
les genres littéraires alors en usage entendait exprimer
et a de fait exprimé. En effet, pour comprendre correctement
ce que l'auteur sacré a voulu affirmer par écrit, on doit
tenir un compte exact soit des manières natives de sentir,
de parler ou de raconter courantes au temps de l'hagiographe,
soit de celles qu'on utilisait çà et là à cette époque dans
les rapports humains.
Cependant, puisque la Sainte Ecriture doit
être lue et interprétée à la lumière du même Esprit qui la
fit rédiger[13]
, il ne faut pas, pour découvrir le sens des textes sacrés,
porter une moindre attention au contenu et à l'unité de toute
l'Ecriture, eu égard à la Tradition vivante de toute l'Eglise
et l'analogie de la foi. Il appartient aux exégètes
de s'efforcer, suivant ces règles, de pénétrer et d'exposer
plus profondément le sens de la Sainte Ecriture, afin que
par leurs études, en quelque sorte préparatoires, mûrisse
le jugement de l'Eglise. Car tout ce qui concerne la manière
d'interpréter l'Ecriture est finalement soumis au jugement
de l'Eglise, qui exerce le ministère et le mandat divinement
reçu de garder la Parole de Dieu et de l'interpréter[14]
."
13. (Un Dieu qui vient auprès de nous)
"Dans la Sainte Ecriture se manifeste donc
la vérité et la sainteté de Dieu demeurant toujours intactes,
l'admirable "condescendance" de la Sagesse éternelle "pour
que nous apprenions l'inexprimable bonté (benignitatem/grec
: philanthropie) de Dieu, et à quel point il a adapté
le langage qu'il a employé, prenant un soin très attentif
de notre nature[15]
". Les paroles de Dieu, exprimées en langues humaines, se
sont fait semblables au langage humain, tout comme autrefois
le Verbe du Père éternel, ayant pris dans la chair la faiblesse
humaine, s'est fait semblable aux hommes."
CHAPITRE IV
L'ANCIEN TESTAMENT
14. Dieu se dit dans l'histoire :
Il se révèle "en paroles et en actes au peuple de son
choix"
15. Importance de l'Ancien Testament pour les
chrétiens.
16. La compréhension chrétienne de l'Ancien Testament
: l'unité des deux Testaments
"Inspirateur et auteur des livres de l'un et l'autre
Testament, Dieu les a en effet sagement disposés de telle
sorte que le Nouveau soit caché dans l'Ancien et que, dans
le Nouveau, l'Ancien soit dévoilé[16]
. Car, encore que le Christ ait fondé dans son sang
la Nouvelle Alliance (cf. Luc 22,20; 1 Cor 11,25), néanmoins
les livres de l'Ancien Testament, intégralement repris
dans le message évangélique[17]
atteignent et montrent leur complète signification dans le
Nouveau Testament (cf. Mat.5,17; Luc 24,27; Rom 16,25-26;
1 Cor 3,14-16) auquel ils apportent en retour lumière et explication."
CHAPITE V
LE NOUVEAU TESTAMENT
17. Excellence du Nouveau Testament
18. L'Evangile quadriforme, sa supériorité
"Il n'échappe à personne qu'entre toutes
les Ecritures, même celles du Nouveau Testament, les Evangiles
possèdent à bon droit une supériorité, en tant qu'ils
sont le témoignage principal sur la vie et sur l'enseignement
du Verbe incarné, notre Sauveur. ....."
19. Caractère historique des Evangiles
"La Sainte Mère Eglise a tenu et tient fermement
et avec la plus grande constance, que ces quatre évangiles,
dont elle affirme sans hésiter l'historicité, transmettent
fidèlement ce que Jésus le Fils de Dieu, durant sa vie parmi
les hommes, a réellement fait et enseigné pour leur salut
éternel jusqu'au jour où il fut enlevé au ciel (cf. Act; 1,1-2)....
"
20. Les autres écrits du Nouveau Testament
"...composés sous l'inspiration de l'Esprit-Saint,
ces écrits ...confirment ce qui touche au Christ Notre Seigneur,
présentent sa doctrine avec des précisions plus grandes, font
connaître aux hommes l'uvre divine du Christ avec sa
puissance de salut, racontent les débuts de l'Eglise ...."
CHAPITRE VI
LA SAINTE ECRITURE
DANS LA VIE DE L'EGLISE
21. Importance de la Sainte Ecriture pour
l'Eglise
"L'Eglise a toujours vénéré les divines Ecritures,
comme (elle vénère) le corps lui-même du Seigneur, puisque
surtout dans la sainte liturgie, elle ne cesse de prendre
et de présenter aux fidèles le pain de vie, (venu) de la
table qui est aussi bien celle de la Parole de Dieu que celle
du Corps du Christ.....
Il faut donc que toute la prédication ecclésiastique,
comme la religion chrétienne elle-même, soit nourrie et régie
par la sainte Ecriture .... La force et la puissance que recèle
la parole de Dieu sont si grandes qu'elles constituent pour
l'Eglise son point d'appui et sa vigueur et, pour les enfants
de l'Eglise, la force de leur foi, la nourriture de leur âme,
la source pure et permanente de leur vie spirituelle."
22. (Nécessité des différentes versions et
traductions)
Ce paragraphe demande que "l'accès
à l'Ecriture soit largement ouvert aux chrétiens" et après
avoir rappelé les anciennes versions (versions grecque - Septante,
orientales, latines - notamment la Vulgate), demande que des
traductions appropriées soient faites dans les diverses langues,
souhaite une traduction "cuménique" qui pourrait être
utilisée "par tous les chrétiens".
23. (La tâche des exégètes catholiques)
Pour acquérir une intelligence plus profonde
des Saintes Ecritures, l'Eglise favorise l'étude des Pères
tant d'Orient que d'Occident et celle des saintes liturgie
"Il faut que les exégètes catholiques et tous ceux
qui s'adonnent à la théologie sacrée, s'appliquent, sous
la vigilance[18]
du magistère sacré et en utilisant des moyens adaptés ...soient
à même de fournir utilement au peuple de Dieu l'aliment
scripturaire ... " dont il a besoin.
"Le saint Concile encourage fortement les fils de l'Eglise
qui se consacrent aux sciences bibliques, à poursuivre
jusqu'au bout le travail heureusement entrepris, avec une
energie chaque jour rénovée, une ardeur totale et conformément
au sens de l'Eglise."
24. (L'Ecriture "âme" de la théologie)
Reprenant une formule de Léon
XIII, ce paragraphe insiste pour que "l'étude de la Sainte
Ecriture soit pour la théologie comme son âme"[19]
.
25. (Recommandation de la lecture de l'Ecriture
Sainte : qui doit la lire ?)
1) "Tous les clercs ... et ceux qui vaquent comme
diaccres ou comme catéchistes au ministère de la parole
2) Tous les chrétiens et notamment les membres
des ordres religieux
"En effet, "l'ignorance des Ecritures, c'est
l'ignorance du Christ"[20]
Le concile recommande donc l'accès au
texte lui-même, soit par la liturgie, soit par la lecture,
soit par des "cours appropriés et par d'autres moyens,
qui, avec l'approbation et par les soins des pasteurs de l'Eglise
se répandent partout de nos jours d'une manière digne d'éloges".
La prière doit "aller de pair avec
la lecture de la Sainte Ecriture" et il appartient aux
pasteurs de veiller à ce que les fidèles disposent de traductions
avec les explications nécessaires et suffisantes afin qu'ils
"fréquentent les Ecritures sacrées avec sécurité et profit,
et s'imprègnent de leur esprit".
Enfin le concile recommande que
l'on fasse et diffuse à l'usage des non-chrétiens des éditions
de l'Ecriture sainte "annotées comme il faut et adaptées
à la situation des destinataires".
26. Epilogue
"... De même que l'Eglise reçoit un accroissement
de vie par la fréquentation assidue du mystère eucharistique,
aussi peut-on espérer qu'un renouveau de vie spirituelle jaillira
d'une vénération croissante pour la parole de Dieu, qui "demeure
à jamais" (Isaïe 40,8; cf. 1 Pierre 1, 23-25)."
* * * * * * * * * * * * *
[1]
St Augustin, De catechizandis rudibus, IV, 8.
[2]Cf;
Mt 11,27; Jn 1,14.17; 17,1-3; 2 Cor 3,16; 4,6; Eph 1, 3-14.
[3]Cf.
Mt 28,19-20; Mc 16,15. - Concile de Trente, 4ème session,
décret De canonicis scriptura; Denz 783 (1501).
[4]Cf.
Concile de Trente, loc. cit. - Concile Vatican I, session
3, Const. dogm. De fide catholica, ch. II de revelatione;
Denz. 1787 (3006).
[5]St
Irénée, Adv. haereses, III,3,1.
[6]Concile
de Trente, session 4, loc. cit.
[7]Cf.
Pie XII, Const. apost. Munificentissimus Deus, 1er
nov. 1950. Cf également ce que dit St Cyprien, Epist.
66.8 : "l'Eglise, un peuple uni à son évêque et un troupeau
attaché à son pasteur".
[8]Cf.
Vatican I , Const. dogm. De fide catholica, Ch. III
De fide; Denz; 1792 (3011).
[9]Cf.
Pie XII, encycl. Humani generis, 12 août 1950; Denz;
2314 (3886).
[10]Cf.
Pie XII, encycl.Divino afflante Spiritu, 30 sept. 1943
; EB 556.
[11]"En
et par l'homme"; Cf. Hebr 1,1 et 4,7 ("en");
2 Sam 23,2; Mt 1,22 et passim ("per"). Conc. Vatican
I : Schema de doctrina catholica, nota 9 : Coll. Lac.
VII, 522.
[12]St
Augustin, De Civ. Dei, XVII,6,2. ("car c'est en parlant
ainsi qu'Il allait à notre recherche")
[13]Benoit
XV, encycl. Spiritus paraclitus, 15 sept. 1920: EB
469. - St Jérôme, In Gal. 5, 19-21.
[14]cf.
Conc. Vatican I, const. dogm. De fide catholica,; Ch;
2 de revelatione: Denz. 1788 (3007).
[15]St
Jean Chrysostome, In Gen. 3,8 (hom. 17,1). "Attemperatio"
(en grec : synkatabasis).
[16]St
Augustin, Quaest; in Hept. 2, 73.
[17]St
Irénée, Adv. Haer. III, 21,3. - St Cyrille de Jérusalem,
Catéchéses 4, 35; Theodore de Mopsueste, In Soph.
1, 4-6.
[18]"Sous
la vigilance" et non "sous la conduite" (sub ductu)
comme le proposait une version antérieure.
[19]
Cf. Léon XIII, encycl.Providentissimus, EB 114. - Benoît
XV, encycl. Spiritus paraclitus : EB 483.
[20]
St Jérôme, Comment. in Is., Prol; - Benoît XV, encycl.
Spiritus paraclitus,: EB 475-480 - Pie XII, encycl.
Divino afflante : EB 544.
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